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La résolution de l’Ordre des psychologues du Québec sur les Modalités relatives à la formation continue en psychothérapie prévoit qu’à la suite d’une demande de reconnaissance, le conseiller à la formation continue peut reconnaitre une activité de formation qui satisfait les critères prévus par à cette résolution. Toutefois, il ne peut, seul, refuser une telle reconnaissance. Ainsi, dans le cas où le conseiller à la formation continue n’est pas en mesure de reconnaître une activité, il doit en référer au comité de reconnaissance des activités de formation continue en psychothérapie, comité à qui il reviendra alors de prendre une décision.
Il est à noter que le comité ne se prononce pas sur l’opportunité ou l’intérêt d’offrir une activité ou une autre. Il procède plutôt à un examen de conformité en lien avec les critères prévus à la résolution.
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Date de fin de mandat |
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Hélène Besner |
psychologue |
25-11-2014 |
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Frédérick Dionne |
psychologue |
10-02-2015 |
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Marie-Élaine Maher |
psychologue |
25-11-2014 |
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Louise Suzor |
psychologue |
10-02-2015 |
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Josée Tremblay |
psychologue |
25-11-2014 |
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Michèle Paquette |
infirmière |
10-02-2015 |
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Martine Vaillancourt |
ergothérapeute |
10-02-2015 |
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Yann Le Corff |
conseiller d'orientation |
10-02-2015 |
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Andrée Thauvette Poupart |
travailleur social |
10-02-2015 |
Le comité siège en banc de trois personnes et chaque banc est constitué de la façon suivante :
- 2 psychologues qui ont une expertise de la pratique de la psychothérapie
- 1 détenteur de permis de psychothérapeute
Un représentant de la permanence assiste aux réunions du comité et agit à titre de secrétaire. Cette personne n’a pas droit de vote.
Six personnes sont nommées (4 psychologues et 2 détenteurs de permis de psychothérapeute) de façon à ce que deux bancs puissent siéger simultanément en période de pointe.
L’Ordre s’assurera que les personnes qui seront désignées pour siéger sur le banc n’entretiennent pas ou n’ont pas entretenu avec le formateur ou le dispensateur qui fait la demande de reconnaissance des liens qui seraient susceptibles de mettre en cause leur impartialité.
Précisons également qu’au moment de leur nomination par le conseil d’administration de l’Ordre, les membres du comité signent une déclaration solennelle qu’ils déposent au secrétariat général indiquant s’ils offrent ou non de la formation continue en lien avec la psychothérapie et, le cas échéant, le champ d’intérêt ou le sujet des activités offertes. Ils s’engagent par ailleurs à tenir à jour cette information et à aviser le secrétaire général de tout changement à cette déclaration qui pourrait survenir au cours de leur mandat.
Lorsque le conseiller à la formation continue n’est pas en mesure de statuer au sujet d’une demande de reconnaissance et qu’il entend porter celle-ci à l’attention du comité, les membres chargés d’analyser la demande de reconnaissance seront désignés en tenant compte des informations qu’ils ont déclarées. Un membre ne pourra être désigné si la demande de reconnaissance porte sur une activité qui s’apparente à l’une de celles qu’il dispense ou offre lui-même, notamment en raison du champ d’intérêt ou du sujet de l’activité. Avant de prendre une décision, l’on tiendra aussi compte de la clientèle visée, des objectifs, de l’approche, des méthodes pédagogiques et autres aspects définissant l’activité. Bien que l’analyse de ce comité consiste à apprécier des critères objectifs en lien avec la demande de reconnaissance, l’Ordre souhaite ainsi éviter tout risque d’apparence de conflit d’intérêts.
Malgré cet examen préalable à la désignation des membres du comité, il se pourrait que le demandeur d’une reconnaissance d’activité de formation détienne des informations qui feraient en sorte qu’un des membres étant appelés à siéger ne puisse être désigné pour procéder à l’analyse du dossier. Si tel est le cas, le demandeur pourra alors identifier la ou les personnes qui, selon lui, ne pourraient être désignées. Pour ce faire, le demandeur devra formuler une demande écrite dans laquelle il précisera les motifs au soutien d’une telle demande. Il revient à l’Ordre d’apprécier ces informations et de prendre la décision en conséquence.
Selon la demande
400 $ pour chaque journée de réunion. La politique de remboursement des dépenses s’applique.