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Cette page est mise à jour régulièrement. Elle contient les communications concernant la pandémie de COVID-19 à l’intention des psychologues. 
 

 

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Trouvez les réponses à vos questions

Ouverture/fermeture des cliniques privées

Q. Les bureaux des psychologues demeurent-ils ouverts? plus
 

Oui. La liste de services de soins de santé et de services sociaux prioritaires du gouvernement du Québec comprend les cabinets privés de psychologues.

Les psychologues peuvent voir leurs clients en personne. Compte tenu toutefois du contexte actuel de pandémie, la télépratique (psychologie à distance par Internet ou téléphone) devrait être favorisée.

Selon leur expertise et leur jugement professionnel, les psychologues sont en mesure de juger quelle est la meilleure modalité pour offrir le service dont le client a besoin.

Dans tous les cas où ils jugent qu’une rencontre en personne est préférable pour offrir le service, les psychologues doivent :

  • Questionner le client qu’il souhaite rencontrer en personne quant à la présence chez lui ou ses proches d’éventuels symptômes de la COVID-19;
  • S’assurer du volontariat du client, ou de son tuteur, à participer à une rencontre en personne en explicitant au client les raisons justifiant une telle rencontre et les risques qui y sont associés, de façon à s'acquitter de ses obligations en matière de consentement libre et éclairé;
  • Prendre toutes les mesures d’hygiène recommandées par la santé publique, avant, pendant et après les rencontres;
  • Convenir que le client peut refuser une rencontre en personne et déterminer conjointement avec lui les alternatives à considérer pour assurer la continuité du service ou la reprise de celui-ci ultérieurement.

Tout comme le client, le psychologue ne peut se voir obligé de rencontrer un client en personne. De plus, le client ou le psychologue qui présenterait des symptômes de la COVID-19 doit impérativement s’abstenir de toute séance en personne.

Nous vous invitons également à consulter les informations relatives aux mesures de prévention des infections pour les cabinets de consultation privés de psychologues,  dans le site Web de l'Ordre.

Q. Qu'en est-il de l'évaluation et du suivi des troubles neuropsychologiques? plus

R. Bon nombre de neuropsychologues ont interpellé l’Ordre quant à la conduite à tenir en cette période de confinement sanitaire, notamment en contexte d’évaluation des troubles neuropsychologiques. Tout d’abord, rappelons que les neuropsychologues sont soumis aux mêmes paramètres et directives que tous les psychologues, énoncés dans l’onglet précédent (Les bureaux des psychologues demeurent-ils ouverts?).

Les neuropsychologues peuvent donc voir leurs clients en personne. Compte tenu toutefois du contexte actuel de pandémie, la télépratique (psychologie à distance par Internet ou téléphone) devrait être favorisée. Selon leur expertise et leur jugement professionnel, les neuropsychologues sont en mesure de juger quelle est la meilleure modalité pour offrir le service dont le client a besoin.

La téléneuropsychologie peut, à première vue, paraître incompatible avec la prestation de services d'évaluation impliquant des procédures d'administration de tests qui nécessitent un contact en personne. Afin d’alimenter la réflexion des neuropsychologues et autres cliniciens qui font de l’évaluation, vous pourrez trouver dans le site Web le document Balises de la télé-évaluation, dont la téléneuropsychologie, dans le contexte de la COVID-19. Rappelons également que les histoires de cas de même que la collecte de plusieurs informations peuvent être effectuées en télépratique.

Dans tous les cas où ils jugent qu’une rencontre en personne est préférable pour offrir le service, les neuropsychologues doivent :

  • Questionner le client qu’il souhaite rencontrer en personne quant à la présence chez lui ou ses proches d’éventuels symptômes de la COVID-19;
  • S’assurer du volontariat du client, ou de son tuteur, à participer à une rencontre en personne en explicitant au client les raisons justifiant une telle rencontre et les risques qui y sont associés, de façon à s'acquitter de ses obligations en matière de consentement libre et éclairé;
  • Prendre toutes les mesures d’hygiène recommandées par la santé publique, avant, pendant et après les rencontres;
  • Convenir que le client peut refuser une rencontre en personne et déterminer conjointement avec lui les alternatives à considérer pour assurer la continuité du service ou la reprise de celui-ci ultérieurement.

Tout comme le client, le neuropsychologue ne peut se voir obligé de rencontrer un client en personne. De plus, le client ou le neuropsychologue qui présenterait des symptômes de la COVID-19 doit impérativement s’abstenir de toute séance en personne.

Nous vous invitons également à consulter les informations relatives aux mesures de prévention des infections pour les cabinets de consultation privés de psychologues,  dans le site Web de l'Ordre.

 

Télépratique

Q. Quels sont les moyens et les bonnes pratiques pour offrir des services à distance?  plus

R. La présente information est diffusée dans le cadre des « questions et réponses » à l’intention des psychologues afin de favoriser au maximum la continuité des services psychologiques dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

Le psychologue peut en tout temps offrir des services psychologiques à distance au téléphone ou au moyen de plateforme de communication électronique. Dans le cadre d’une telle pratique, le psychologue doit appliquer les mêmes règles déontologiques qui s’appliquent à une pratique en face à face. Il revient au psychologue d’évaluer la faisabilité et l’opportunité de cette pratique en prenant tous les moyens mis à sa disposition pour favoriser la confidentialité.

Sur le plan de la sécurité informatique, l’Ordre a consulté le professeur Benoit Dupont qui est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en cybersécurité (Université de Montréal). Voici ce qui ressort de cette consultation :

  • De façon générale, les solutions ou logiciels offerts pour utilisation par le grand public n’offrent jamais de garantie absolue à l’égard de la sécurité et de l’intégrité de l’information qui y circule.
  • Les solutions offertes par de grandes organisations comme Microsoft ou Apple présentent moins de risques, étant donné la capacité de ces entreprises à réagir rapidement à une attaque ou à corriger une faille de sécurité.
  • L’utilisation des versions payantes des logiciels permet d’augmenter les possibilités de paramétrage et les options de sécurité disponibles, ce qui peut contribuer à réduire le risque lié à leur utilisation. Mais il faut néanmoins prendre le temps de se familiariser avec ces options et de les utiliser convenablement.
  • Les recommandations générales sur les méthodes et manières relatives à l’utilisation des outils disponibles sont les mêmes, peu importe le choix de la plateforme. Par exemple le fait de toujours utiliser un mot de passe pour intégrer une rencontre, devrait faire partie des bonnes pratiques.
  • Le cryptage des données est variable d’une plateforme à l’autre. Le niveau de cryptage peut réduire la qualité du son et de l’image générée par celles-ci.

Voici également quelques commentaires au sujet de différentes plateformes, qui sont toutes conformes aux lois provinciales ou fédérales en matière de protection des renseignements personnels :

  • Face Time de Apple : cette solution est considérée comme étant l'une des plus sécuritaires en ce moment, en raison de la taille de l’organisation et du soin qui celle-ci porte aux enjeux de confidentialité. Le cryptage est fait sur l’ensemble du signal, son et image en tout temps.
  • Teams de Microsoft (Skype for business): cette solution est également recommandée, en raison de la taille de l’organisation. La solution est très utilisée et le cryptage est suffisant.
  • ZOOM par Zoom Video Communications, Inc. : bien qu’il s’agisse d’une plus petite entreprise, ZOOM peut également être recommandée. Le cryptage semble un peu moins systématique que pour les deux plateformes précédentes. La version payante offre suffisamment d’options de sécurité pour assurer un niveau de confidentialité acceptable. La sécurité de cette plateforme est augmentée lorsque l’on a recours à un mot de passe, que l’on bloque l’enregistrement des conversations et que l’on évite d’y partager des documents. La qualité du son et de l’image est très intéressante, ce qui permet de réduire les risques de perte de la communication. Cela peut devenir un enjeu important dans un contexte de soins psychologiques.
  • Google Hangouts par Google : offre un niveau de sécurité comparable à Zoom.
  • Les plateformes REACTS, CLICPRO et ON CALL HEALTH sont également recommandées.
  • Messenger par Facebook est une plateforme qui devrait être évitée considérant le partage possible d’informations avec des entreprises commerciales. Ce partage pourrait entrainer l’apparition de publicités liées à des sujets abordés au cours des rencontres.

Enfin, il demeure qu’aucune plateforme n’assure une sécurité sans faille. La clientèle doit donc être informée des risques inhérents au recours à ces technologies et consentir à leur utilisation de façon éclairée (voir lien plus bas pour un modèle de consentement en télépratique).

Pour en savoir davantage nous vous invitons à consulter :


Q. Est-ce que je peux offrir des services à distance à des clients dont les honoraires sont payés en vertu d’entente avec la CNESST, l’IVAC et la SAAQ? plus

Pour l’Ordre des psychologues, c’est tout à fait possible. La direction de l'assistance médicale et de la réadaptation de la CNESST a d’ailleurs informé les ordres professionnels qu’elle autorise les consultations à distance (en cette période de crise COVID 19) dans la mesure où les ordres professionnels l’autorisent. Il en va de même pour les clients indemnisés par l'IVAC.

La SAAQ a également informé l'Ordre des psychologues que les services des psychologues offerts à distance seront remboursés pendant la période du COVID 19, selon les balises en vigueur pour les services en personne.


Q. Si le client refuse les consultations à distance (téléthérapie ou télépsychologie), est-ce que les frais peuvent être facturés? plus

R. Le psychologue ne peut contraindre son client à recevoir des services selon cette modalité alternative. Il ne peut donc pas imposer les frais si le client refuse cette modalité.

 
Q. Si la situation actuelle m’amène à travailler à l'extérieur de mon bureau, suis-je autorisé à transporter mes dossiers clients à mon domicile?  plus

R. En tout temps, un psychologue peut déplacer un dossier professionnel d'un lieu physique à un autre. Il doit toutefois prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger l'information contenue au dossier afin de préserver la confidentialité. Dans le cas de personnes travaillant pour un employeur (MSSS, commission scolaire, ou autre), le psychologue doit suivre les directives de l’employeur s'il souhaite transporter le dossier professionnel à son domicile.

 

Offrir son aide

Q. Puis-je offrir mes services pour donner des conseils psychologiques au public pendant la pandémie? plus
 

R. Plusieurs membres ont contacté l'Ordre en se disant prêts à offrir des services psychologiques aux personnes qui éprouveraient le besoin de consulter un professionnel en ce contexte de pandémie. À cet effet, l'Ordre a amorcé des discussions avec le ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi qu'avec le ministère de l'Éducation. L'Ordre a offert son entière collaboration à ces ministères afin de soutenir toute initiative que les autorités gouvernementales mettront sur pied pour offrir de l'aide psychologique à la population dans le contexte de la COVID-19.

L'Ordre réalisera d'ailleurs sous peu un sondage auprès de ses membres afin de recueillir un maximum d'informations, notamment ce qui a trait à la pratique et à la disponibilité des psychologues, et ce, afin de pouvoir fournir un portrait clair de la situation à ces instances gouvernementales.

Par ailleurs, pour les membres qui ne sont pas actuellement inscrits au service de référence de l’Ordre et qui voudraient s’y joindre afin de répondre à des personnes qui éprouvent le besoin de consulter en raison de la crise liée à la COVID-19, rappelons que l’Ordre offre l’inscription (pour un bureau par membre) gratuitement pour la durée jugée nécessaire. Pour proposer vos services : comptabilite@ordrepsy.qc.ca

 

Cotisation et autres obligations

Q. Puis-je reporter le paiement de ma cotisation annuelle? plus
 

R. Dans un esprit de solidarité, l'échéance pour l'inscription annuelle a été prolongée jusqu’au 1er juin (sans pénalité). Malgré cette mesure exceptionnelle, les psychologues qui sont en mesure de renouveler leur inscription au Tableau des membres dans le délai habituel du 31 mars sont invités à le faire.

À noter que cette disposition ne s’applique malheureusement pas aux membres qui s’inscrivent au Tableau pour la première fois.

Q. Puis-je reporter le paiement de mes assurances? plus
 

R. La prolongation du délai de paiement au 1er juin est également applicable à la prime d’assurance responsabilité professionnelle, et ce, pour les psychologues qui étaient assurés pour l’année 2019-2020. L’assureur Intact accepte de prolonger la période de couverture jusqu’au 1er juin pour ces membres. Cette mesure ne s’applique pas aux nouveaux membres.

Q. Qu’en est-il de l’obligation de formation continue en psychothérapie (90 heures devant être complétées par les psychologues exerçant la psychothérapie entre le 21 juin 2017 et le 20 juin 2022)? plus
 

R. Étant donnée la période de référence d’une durée de cinq ans, aucune modification n’est prévue quant à l’obligation de formation continue. Rappelons qu’il est possible pour les membres de choisir des activités de formation sous forme de lecture, de formation à distance (dont plus de 20 formations en ligne actuellement offertes sur le site de l’Ordre), de supervision en modalité individuelle (et possiblement en télépratique), etc. De plus, l’obligation de formation continue peut être complétée à n’importe quel moment durant la période de référence de 5 ans. Les options sont nombreuses afin de favoriser le développement et le maintien de services de qualité, en toute sécurité, et l’obligation de formation continue est donc maintenue.

Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter :l’annexe 1 de la Résolution de formation continue en psychothérapie.

Q. En tant que superviseur, comment dois-je agir avec les doctorants ou les candidats en équivalence que je supervise, en lien avec la COVID-19? plus
 

R. En cette période d’incertitude liée à la COVID-19, l’Ordre recommande aux superviseurs de demeurer disponibles pour guider, voire rassurer les doctorants et candidats en équivalence, au besoin. Plusieurs questions sont posées aux superviseurs sur les risques de contamination et sur la conduite à tenir en matière de protection sanitaire pour eux-mêmes et leur clientèle. Tel que mentionné précédemment, le superviseur doit les référer aux directives de la santé publique.

Quant à la pratique à distance, l’Ordre recommande la modalité de supervision à distance pendant la période de la pandémie. Fait particulier, la supervision à distance portera bien souvent sur des interventions que l’interne aura lui-même faites à distance avec la clientèle. Le superviseur doit porter une attention particulière au niveau des connaissances et des habiletés du supervisé dans le cas de problématiques complexes chez la clientèle desservie, et qui peuvent survenir dans le contexte actuel. Les questions de sécurité, notamment en matière d'idées suicidaires ou de violence nécessitent une attention particulière de la part du superviseur. L’Ordre a publié des informations quant à la pratique à distance.

Q : Qu’en est-il de l’inspection professionnelle? plus
 

Concernant le programme d’inspection professionnelle 2020-2021, des mesures sont actuellement mises en place afin que le programme puisse se poursuivre intégralement, en modalité de télépratique. Des directives simples et précises seront envoyées aux personnes qui seront ciblées pour l’inspection cette année, à cet effet.

 

Soutien financier

Q. Les gouvernements tant au niveau provincial que fédéral, annoncent des mesures de soutien financier pour les travailleurs autonomes. Les psychologues font-ils partie des personnes qui pourront se prévaloir de ces programmes? plus

R. Le gouvernement du Québec a publié le 17 mars de l’information sur son Programme d’aide temporaire aux travailleurs (PATT COVID-19). L’Ordre ne dispose pas d’informations du côté du gouvernement fédéral pour le moment. Nous vous suggérons de consulter les sites internet des gouvernements respectifs pour connaître la nature de ces programmes et les règles d’éligibilité. Dès que l'information deviendra disponible, l'Ordre s’assurera de la diffuser sur son site internet, dans la section consacrée à la crise du COVID-19.


Voir également : Mesures économiques annoncées par les gouvernements du Québec et du Canada – COVID-19 (Source : Barreau du Québec)

Mesures de prévention pour les psychologues qui voient des clients en personne

Q. Quelles sont les mesures de précaution à prendre si je vois un client en personne?  plus
 

Le professionnel doit prendre des mesures afin d'assurer la sécurité de sa clientèle ainsi que sa sécurité personnelle.

Dans tous les cas où ils jugent qu’une rencontre en personne est préférable pour offrir le service, les psychologues doivent :

  • Questionner le client qu’il souhaite rencontrer en personne quant à la présence chez lui ou ses proches d’éventuels symptômes de la COVID-19;
  • S’assurer du volontariat du client, ou de son tuteur, à participer à une rencontre en personne en explicitant au client les raisons justifiant une telle rencontre et les risques qui y sont associés, de façon à s'acquitter de ses obligations en matière de consentement libre et éclairé;
  • Prendre toutes les mesures d’hygiène recommandées par la santé publique, avant, pendant et après les rencontres;
  • Convenir que le client peut refuser une rencontre en personne et déterminer conjointement avec lui les alternatives à considérer pour assurer la continuité du service ou la reprise de celui-ci ultérieurement.

Tout comme le client, le psychologue ne peut se voir obligé de rencontrer un client en personne. De plus, le client ou le psychologue qui présenterait des symptômes de la COVID-19 doit impérativement s’abstenir de toute séance en personne.

Rappelons que toute personne qui revient d’un séjour à l’extérieur du pays ou d’une croisière a l’obligation de s’isoler pour une période de 14 jours.

  • Le professionnel ne peut donc pas voir le client en personne si lui-même ou le client revient d’un séjour à l’extérieur du pays ou d’une croisière sans s’être isolé pour une période de 14, ou s’il présente des symptômes associés au coronavirus;
  • Il est attendu que le professionnel pose la question à son client avant qu’il ne se présente à la séance. Des vérifications verbales sont suffisantes, il n’est pas nécessaire de procéder à ces vérifications au moyen d’un questionnaire;
  • De demander à un client de retourner chez lui s'il présente des symptômes.

Les membres doivent finalement suivre les directives de la santé publique disponibles aux pages Web suivantes :

 

Q. Si j’ai été en contact avec un client atteint du COVID-19, dois-je en aviser mes autres clients et annuler mes rendez-vous? plus
 

R. Le psychologue doit aviser ses clients de la situation, tout en préservant le secret professionnel et indiquer qu’il est, ou pourrait être, vecteur du COVID-19. Il doit également cesser de voir immédiatement tout client en personne.

Q. Puis-je refuser de voir mes clients si je sens que ma santé est mise à risque?  plus

R. Si vous avez plus de 70 ans, ou que votre état de santé fait en sorte que voir des clients comporte un risque, vous ne devez pas offrir de services en personne. Vous devez vous limiter à des services à distance ou référer vos patients à des collègues disponibles.

 

Votre question ne se trouve pas dans cette liste? Écrivez-nous à communications@ordrepsy.qc.ca

 

Ressources supplémentaires

 

Si vous avez des symptômes, appelez sans frais au 1 877 644-4545 
ou visitez le Portail du gouvernement pour en savoir davantage.