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Le psychologue dans le processus de séparation du couple

Le psychologue dans le processus de séparation du couple

Dre Francine Cyr, psychologue

Clinicienne et professeure titulaire retraitée du Département de psychologie de l’Université de Montréal, elle exerce auprès d’enfants, d’adolescents et de familles et est spécialisée dans les situations de haut conflit post-séparation.
 

Caroline Paquet, psychologue

Exerçant la psychothérapie et la médiation familiale en pratique privée, elle est membre du Comité des orga- nismes accréditeurs en médiation familiale (COAMF) et intervenante en dynamique familiale dans le projet PCR2. Elle est aussi formatrice, conférencière et conseillère d’orientation.

Karine Poitras, psychologue

Professeure agrégée au Département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, elle axe ses travaux de recherche notamment sur les trajectoires des familles dans le système judiciaire et sur l’intervention psychojudiciaire auprès des familles.

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juin 2019

La rupture conjugale entraîne des réactions émotionnelles, parfois très vives, envers l’ex-partenaire, de même qu’un ensemble de transitions conjugales et familiales qui solliciteront des ressources adaptatives importantes (Tremblay et al., 2013). L’intensité des blessures émotionnelles ponctue les rapports entre ces ex-partenaires et peut compromettre leur adaptation à la séparation de même que leur sensibilité parentale (Oppenheim, Koren-Karie, Dolev et Yirmiya, 2012). Pour certains individus, le niveau de détresse psychologique qui les habite et l'importance du conflit parental compromettent leur fonctionnement individuel, coparental et familial (Sandler, Miles, Cookston et Braver, 2008 ; Levite et Cohen, 2012). Afin d’aider ces adultes à traverser la rupture et à mettre fin à la relation conjugale, et de les amener à construire ou à reconstruire une relation coparentale fonctionnelle, le psychologue pourra intervenir en utilisant un ensemble de services psychosociaux et psychojudiciaires. Nous nous attarderons plus particulièrement au rôle des psychologues au sein des services psychojudiciaires mis à la disposition des familles dans le système de justice québécois.

L’intervention psychojudiciaire auprès des parents est recommandée lorsque l’on remarque des conséquences majeures sur les enfants du conflit entre les adultes (Amato et Afifi, 2006). L’intérêt supérieur de l’enfant sera alors au coeur de toutes les interventions, et ce, tant dans le but de prévenir le conflit parental et son aggravation que pour traiter les situations familiales dites hautement conflictuelles. Le psychologue offrant des services dans un contexte psychojudiciaire visera à soutenir l’adaptation des parents et les relations parent-enfant ainsi qu’à protéger les enfants des conflits conjugaux.

Les situations familiales hautement conflictuelles préoccupent tout particulièrement les professionnels de la justice et de la santé (Neff et Cooper, 2004). Elles peuvent compromettre le développement de l’enfant ou entraver significativement son fonctionnement et son bien-être. Considérant son habileté à évaluer les aspects relationnels, socioaffectifs et psychopathologiques qui compliquent l’adaptation des parents et des enfants à la séparation conjugale, le rôle du psychologue peut être central (Poitras, Godbout, Cyr et Drapeau, 2017). Parce qu’il est qualifié pour offrir des interventions psychothérapeutiques efficaces et que ses méthodes d’évaluation et d’intervention sont rigoureuses et appuyées sur des données probantes, l’implication du psychologue dans les divers services psychojudiciaires est prisée tant par les avocats que par les juges. Son rôle clé dans la résolution des crises familiales suivant la séparation du couple est souligné par plusieurs (Cyr, Poitras, Godbout et Macé, 2017).

Devant les coûts élevés engendrés par les séparations et les divorces litigieux sur les plans psychologique, social et financier, des méthodes alternatives de résolution des conflits ont été mises en place au Québec comme ailleurs. À cet égard, le Code de procédure civile (2016) «vise à permettre, dans l’intérêt public, la prévention et le règlement des différends et des litiges, par des procédés adéquats, efficients, empreints d’esprit de justice et favorisant la participation des personnes». Ainsi, des services psychojudiciaires sont développés depuis les années 1980 dans le but d’outiller les couples qui, une fois séparés, doivent maintenir leur engagement conjoint dans la parentalité.

Séance d’information : «La parentalité après la rupture1»
Depuis 2016, le Code de procédure civile ordonne que toute personne qui veut être entendue par un juge dans un dossier en matière familiale assiste d’abord à une séance d’information intitulée «La parentalité après la rupture». Cette séance vise à sensibiliser les couples aux enjeux psychologiques et financiers inhérents à la séparation et à les inciter à procéder au règlement de leurs différends en ayant recours à la médiation plutôt qu’en se déclarant une bataille judiciaire. Le contenu est présenté en coanimation par un médiateur accrédité de formation juridique et un médiateur de formation psychosociale.

D’après les données du ministère de la Justice compilées au 1er décembre 2016, depuis que la séance est devenue obligatoire, on note une augmentation de 15 % du recours à la médiation familiale, ce qui représente autour de 2000 couples de plus qu’avant la mise en application du nouveau Code de procédure civile.

Médiation familiale2
La médiation familiale est un mode de résolution des conflits par lequel un médiateur impartial intervient auprès des parents pour les aider à négocier une entente équitable et viable. Il ne s’agit pas de psychothérapie mais plutôt d’un accompagnement spécialisé, par un tiers neutre, accrédité, qui informe et assiste les parents dans leur prise de décisions concernant le partage des biens et la répartition des responsabilités parentales (garde, accès, pension alimentaire). Depuis l’adoption en 1997 de la Loi instituant au Code de procédure civile la médiation préalable en matière familiale et modifiant d’autres dispositions de ce code, les couples qui se séparent ont droit à cinq heures de service au moment de la séparation et à deux heures et demie pour une révision de leur entente. Ainsi, l’utilisation de la médiation familiale est plus accessible au Québec que dans les autres provinces canadiennes, ce qui a un effet direct sur l’utilisation qu’en font les parents à la suite d’une séparation conjugale (Birnbaum, Poitras, Saini, Bala et Cyr, en préparation). Selon les statistiques du ministère de la Justice, plus de 18 000 couples ont bénéficié de ce service en 2017-2018. Toutefois, plusieurs régions du Québec sont mal desservies (Godbout et Saint-Jacques, 2014) et une minorité d’individus impliqués dans des procédures judiciaires utilisent les services de médiation familiale (Poitras, Chatigny et Cyr, 2019). Il serait important de remédier à ces lacunes puisqu’une majorité de personnes ont conclu des ententes avec le soutien des services de médiation (SOM, 2017).

Les médiateurs familiaux sont des professionnels issus de divers horizons (psychologues, travailleurs sociaux, avocats, notaires, psychoéducateurs, conseillers d’orientation et thérapeutes conjugaux). Les psychologues-médiateurs, par leur formation sur le développement de l’enfant, les enjeux relationnels en situation de conflit, les besoins et les difficultés des personnes souffrant de psychopathologies, sont bien placés pour offrir des services de médiation familiale particulièrement adaptés à la résolution des conflits entourant les modalités de garde d’enfants. Malheureusement, ils sont sous-représentés dans ce champ de pratique et ne constituent présentement que 6 % de l’ensemble des médiateurs familiaux.

Le médiateur accompagne le couple séparé dans l’élaboration d’un plan parental et peut également aider les ex-partenaires à prévoir une méthode de communication pour favoriser une saine coparentalité. Il s’agit essentiellement d’amener le couple parental à négocier à partir des besoins des enfants et des parents, plutôt qu’à partir des positions de chacun. Par la suite, des options sont générées puis évaluées en fonction de leur pertinence, l’objectif étant de convenir finalement de la meilleure option pour répondre aux besoins. Il arrive que les enfants soient invités à la médiation, c’est souvent l’occasion d’entendre leurs besoins (Achim, Cyr et Filion, 1997 ; McIntosh, Wells, Smith et Long, 2008). Les psychologues sont bien préparés pour ces interventions délicates. L’espace de la médiation n’est pas seulement un lieu pour la négociation ; il constitue également un espace d’écoute entre les parents en vue de les accompagner dans la transition de la relation conjugale à celle de couple parental.

Interventions spécialisées auprès des familles hautement conflictuelles
Une majorité de cas se règlent à l’amiable ou avec un recours à des méthodes alternatives de résolution de conflit. Toutefois, celles-ci sont peu utilisées ou sont mises en échec par les familles à haut niveau de conflit, qui privilégient plutôt les batailles judiciaires (Target, Hertzmann, Midgley, Casey et Lassri, 2017). Il y a consensus sur le fait que les familles hautement conflictuelles ont besoin d’une intervention personnalisée et il est suggéré qu’une intervention psychosociale soit offerte conjointement à la gestion judiciaire (Templer, Matthewson, Haines et Cox, 2017). Un tel travail d’interdisciplinarité permet de répondre aux besoins des parents et des enfants dans ces situations familiales complexes.

Plusieurs modèles d’intervention psychojudiciaire ont été développés dans les dernières années (Quigley et Cyr, 2014) et on rapporte des résultats positifs concernant la communication coparentale, l’adaptation psychologique des enfants et le dénouement du conflit parental ainsi qu'une diminution du recours à la judiciarisation (Braver, Sandler, Cohen Hita et Wheeler, 2016 ; Henry, Fieldstone, Thompson et Treharne, 2011). C’est dans le but de répondre aux besoins des familles dont les parents sont séparés et au sein desquelles le niveau de conflits est élevé que le protocole de gestion psychojudiciaire Parentalité-Conflis-Résolution (PCR) a été mis sur pied en 2016-2017 dans le district de Québec de la Cour supérieure du Québec (Cyr, Poitras, Godbout et Macé, 2017).

Le protocole PCR repose sur la complémentarité de ses volets judiciaire et psychosocial et est basé sur le travail en partenariat des avocats, des juges de même que des acteurs psychosociaux impliqués. La désignation d’un juge au dossier et l'encadrement serré du processus par des procédures judiciaires préétablies visent entre autres le dénouement des conflits de garde chez ces familles et le respect par les parents et par les avocats de leur engagement à collaborer au protocole d’intervention. Quant à l’intervention psychosociale, elle vise à apaiser les conflits, à améliorer la communication et la relation coparentale, à protéger ou à rétablir les liens parent-enfant et à améliorer les capacités parentales. Il s’agit d’une intervention systémique auprès des membres de la famille et du système interdisciplinaire. Le psychothérapeute travaille avec chacun des parents en vue de les aider à modifier les attitudes ou les comportements qui pourraient créer chez les enfants des conflits d’allégeance ou un manque de respect envers l’un des parents. Le psychothérapeute reçoit les enfants soit individuellement, soit ensemble, soit autrement, selon les besoins, avec l’un ou l’autre de leurs parents, et ce, afin de travailler les dynamiques relationnelles qui empêchent les enfants d’entretenir un lien satisfaisant avec chacun de leurs parents. Il éclairera les parents sur l'expérience de leurs enfants pris au coeur des conflits parentaux et les conséquences néfastes de ce climat. Le psychothérapeute les aidera également à mieux communiquer, à tenir les enfants à l'écart de leurs disputes et à répondre avec sensibilité et efficacité à leurs besoins.

L’évaluation du modèle psychojudiciaire révèle que cette avenue est prometteuse (Cyr et al., 2017). Dans ces dossiers complexes où l’on trouve fréquemment des adultes ayant des problèmes de santé mentale ou des traits de personnalité pathologiques, des enfants présentant d’importantes difficultés d’adaptation et des dynamiques familiales dysfonctionnelles qui sont résistantes au changement, les psychologues sont qualifiés pour offrir des services de psychothérapie adaptés et efficaces. Leurs interventions visent des changements en profondeur dans les perceptions, les attitudes et les comportements des divers membres de la famille et dans leurs relations. Ils interviennent nécessairement dans une perspective systémique, non seulement avec la famille mais également avec les intervenants du système judiciaire impliqués auprès de ces familles ou auprès de tiers significatifs. Le cadre pratique du psychothérapeute doit être clairement défini et son travail, tout comme celui des avocats et du juge, bien balisé, afin de faire face aux enjeux déontologiques importants qu’un tel modèle d’interdisciplinarité soulève, tel que nous l’avons décrit ailleurs (Cyr et Poitras, en préparation). Le rôle du psychothérapeute au sein de l’équipe psychojudiciaire est d’éclairer les avocats et le juge sur les objectifs thérapeutiques poursuivis et sur l’avancement ou les impasses dans le processus de changement au sein duquel les parents se sont engagés librement et volontairement, en toute connaissance de cause. Le juge responsable de la famille pourra ajuster ou modifier son ordonnance en fonction des éclairages apportés par le psychothérapeute assigné à cette famille. Il pourra donner acte aux recommandations formulées (expertise ou complément d’expertise, évaluation psychiatrique d’un membre de la famille, psychothérapie individuelle), modifier la répartition du temps parental et, dans des cas extrêmes, ordonner un changement de garde.

En conclusion, bien que la majorité des parents qui se séparent parviennent à s’entendre en médiation3 et que des ressources soient disponibles pour les soutenir à cet effet4, certains parents sont aux prises avec des conflits aigus et persistants et ont besoin d’une intervention adaptée à leur situation. À cette fin, il est essentiel de cerner la dynamique particulière de chacune de ces familles et de repérer les éléments qui contribuent à créer et à maintenir le conflit parental afin d’offrir les meilleurs services psychothérapeutiques. Toutefois, un manque de ressources spécialisées est déploré, et les psychologues ont un rôle important à jouer dans le développement et l’implantation de tels services interdisciplinaires au Québec comme ailleurs (Firestone et Weinstein, 2004). Il faut soutenir et encourager leur implication dans la mise en place de telles pratiques qui sont novatrices et prometteuses pour aider les familles vulnérables.

L’un des défis qui demeurent dans la mise en place d’un tel modèle d’intervention auprès des couples séparés est l’apprentissage d’une interdisciplinarité efficace. Or, les professionnels, juges, avocats ou psychologues, n’ont généralement pas reçu d’entraînement à une telle collaboration dans leur cursus universitaire. Pourtant, il s’avère que leur intervention isolée ne permet pas une résolution optimale du conflit sévère de séparation et peut même contribuer à sa détérioration. Un travail de réflexion est essentiel et des recommandations précises méritent d’être formulées auprès des instances responsables de la formation universitaire et des décideurs politiques en vue de favoriser l’amélioration des pratiques interdisciplinaires.
 

Notes

1. Pour plus d’informations, consultez : https://www.justice.gouv.qc.ca/couple-et-famille/separation-et-divorce/la-mediation-familiale-pour-negocier-une-entente-equitable/seance-dinformation-de-groupe-sur-la-parentalite-apres-la-rupture

2. Pour plus d’informations, consultez : https://www.justice.gouv.qc.ca/couple-et-famille/separation-et-divorce/la-mediation-familiale-pour-negocier-une-entente-equitable

3. Pour plus d’informations, consultez : https://www.justice.gouv.qc.ca/couple-et-famille/separation-et-divorce/la-mediation-familiale-pour-negocier-une-entente-equitable - Sondage SOM (2017)

4. Pour plus d’informations, consultez : https://www.justice.gouv.qc.ca/couple-et-famille/separation-et-divorce
 

Bibliographie

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Braver, S. L., Sandler, I. N., Cohen Hita, L. et Wheeler, L. A. (2016). A randomized comparative effectiveness trial of two cour-connected programs for high-conflict families. Family Court Review, 54(3), 349-363.
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