Agrégateur de contenus

Campagne publicitaire de l’Ordre sur l’arrêt de travail

Ordre des psychologues du Québec


En novembre dernier, l’entrée en vigueur du projet de loi 67 a permis de reconnaître formellement les compétences diagnostiques des psychologues pour les troubles mentaux et des neuropsychologues pour les troubles neuropsychologiques. Rappelons que les psychologues étaient déjà habilités à diagnostiquer un trouble mental ou neuropsychologique, à communiquer leurs conclusions quant à sa présence et, ce faisant, à exercer leur jugement clinique pour émettre les recommandations qui en découlent et déterminer un plan de traitement.

Dans le but de rétablir la santé mentale et de favoriser la santé psychologique de la personne qui le consulte, il est tout à fait légitime que le psychologue conclue sur la pertinence d’un arrêt de travail ou d’un retour progressif au travail et qu’il puisse ainsi signer un billet d’arrêt de travail ou de retour au travail. Malheureusement, encore peu d’employeurs et d’assureurs reconnaissent le billet d’arrêt de travail du psychologue.

C’est dans ce contexte que l’Ordre a mené une campagne publicitaire ces derniers mois afin d’interpeller les décideurs, les gestionnaires et les assureurs à modifier leurs lois et procédures afin de reconnaître pleinement le diagnostic en santé mentale posé par un autre professionnel que le médecin. Une publicité est d’abord parue en janvier dernier dans le magazine Les Affaires, dont les gestionnaires et les employeurs constituent une part significative du lectorat. Dans cette publicité, on relate l’histoire fictive de Philippe : épuisé et incapable de travailler, Philippe consulte son psychologue, qui lui signe un arrêt de travail, suit et évalue l’évolution de son état, détermine avec lui un plan de retour au travail et effectue un suivi auprès de Philippe après la réintégration de son poste.

Une publicité pleine page semblable est aussi parue dans le Journal de l’assurance en mars. Cette publicité paraîtra également au cours du mois de juin dans la revue Gestion de HEC Montréal, ainsi que dans l’édition estivale de la Revue RH de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.